بصمة المستقبل



 
الرئيسيةالرئيسية  س .و .جس .و .ج  بحـثبحـث  الأعضاءالأعضاء  التسجيلالتسجيل  دخولدخول  
منتديات بصمة المستقبل
أدوات الموضوع: JPG-NetВидеоМузыкафоторедакторТранслитТранслит
المواضيع الأخيرة
» برنامج لتعلم اللغة الانجليزية لاجهزة الايفون والاندرويد
من طرف خالداء السبت 19 نوفمبر 2016, 12:34 am

» ثورة فى تعليم اللغات بأسرع وأقوى طريقة مبتكره
من طرف خالداء الجمعة 11 نوفمبر 2016, 10:40 pm

» خطوة خطوة .. حتى تصبح طموحاتك بالإنجليزي حقيقة ( دروس + قاموس )
من طرف خالداء الجمعة 04 نوفمبر 2016, 12:29 am

» تعلم اللغة الإنجليزية بالصور
من طرف خالداء السبت 27 فبراير 2016, 9:39 pm

» افضل قاموس انجليزيه ناطق و الاكثر تحميلا
من طرف خالداء الإثنين 14 ديسمبر 2015, 6:21 pm

» حـــمـــلة اتـــعلـــم واتـــكلـــم - دورة اللغة الانجليزية مجانا ع موبيلك
من طرف AbdouBrn الجمعة 30 أكتوبر 2015, 12:34 pm

» نحن جزائرين .. لا للفتنة ..
من طرف AbdouBrn السبت 29 أغسطس 2015, 9:33 pm

» الشاى السحري للتخسيس المضمون فى وقت سريع
من طرف AbdouBrn السبت 29 أغسطس 2015, 9:33 pm

» فرصه لمن يريد العمل من المنزل والربح وزيادة الدخل لجميع المحافظات
من طرف AbdouBrn الأحد 10 مايو 2015, 9:31 pm

» شركة التل تقدم فحم الكوكونارا الفاخر
من طرف AbdouBrn الثلاثاء 16 سبتمبر 2014, 8:32 pm

اشترك في القائمة البريدية ليصلك جديدنا :

شاطر | 
 

 قصة بياض الثلج بالفرنسية

اذهب الى الأسفل 
كاتب الموضوعرسالة
houda bella
مشرفة
مشرفة
avatar

. : ~| معلومات العضو |~
جنسي انثى
•عمري• •عمري• : 19
. : ~| معلومات اضافية |~
مشاركاتي مشاركاتي : 424
عدد الاشخاص أعجبو بمساهماتك عدد الاشخاص أعجبو بمساهماتك : 8
النقاط النقاط : 756
100

مُساهمةموضوع: قصة بياض الثلج بالفرنسية    السبت 07 سبتمبر 2013, 12:33 pm

Blanche neige et les sept nains




Cela
se passait en plein hiver et les flocons de neige tombaient du ciel
comme un duvet léger. Une reine était assise à sa fenêtre encadrée de
bois d'ébène et cousait. Tout en tirant l'aiguille, elle regardait
voler les blancs flocons. Elle se piqua au doigt et trois gouttes de
sang tombèrent sur la neige. Ce rouge sur ce blanc faisait si bel effet
qu'elle se dit : Si seulement j'avais un enfant aussi blanc que la
neige, aussi rose que le sang, aussi noir que le bois de ma fenêtre !
Peu de temps après, une fille lui naquit ; elle était blanche comme
neige, rose comme sang et ses cheveux étaient noirs comme de l'ébène.
On l'appela Blanche-Neige. Mais la reine mourut en lui donnant le jour.

Au bout d'une
année, le roi épousa une autre femme. Elle était très belle ; mais elle
était fière et vaniteuse et ne pouvait souffrir que quelqu'un la
surpassât en beauté. Elle possédait un miroir magique. Quand elle s'y
regardait en disant :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Le miroir répondait :
Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays.
Et
elle était *******e. Elle savait que le miroir disait la vérité.
Blanche-Neige, cependant, grandissait et devenait de plus en plus
belle. Quand elle eut atteint ses dix-sept ans elle était déjà plus
jolie que le jour et plus belle que la reine elle-même. Un jour que
celle-ci demandait au miroir :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Celui-ci répondit :
Madame la reine, vous êtes la plus belle ici
Mais Blanche-Neige est encore mille fois plus belle.
La
reine en fut épouvantée. Elle devint jaune et verte de jalousie.
À partir de là, chaque fois qu'elle apercevait
Blanche-Neige, son cœur se retournait dans sa poitrine tant elle
éprouvait de haine à son égard. La jalousie et l'orgueil croissaient en
elle comme mauvaise herbe. Elle en avait perdu le repos, le jour et la
nuit. Elle fit venir un chasseur et lui dit :
-
Emmène l'enfant dans la forêt ! je ne veux plus la voir. Tue-la et
rapporte-moi pour preuve de sa mort ses poumons et son foie.
Le
chasseur obéit et conduisit Blanche-Neige dans le bois. Mais quand il
eut dégainé son poignard pour en percer son cœur innocent, elle se mit à
pleurer et dit :
- 0, cher chasseur, laisse-moi la vie ! je m'enfoncerai au plus profond de la forêt et ne rentrerai jamais à la maison.
Et parce qu'elle était belle, le chasseur eut pitié d'elle et dit :
- Sauve-toi, pauvre enfant !
Les
bêtes de la forêt auront tôt fait de te dévorer ! songeait-il. Et
malgré tout, il se sentait soulagé de ne pas avoir dû la tuer. Un
marcassin passait justement. Il le tua de son poignard, prit ses
poumons et son foie et les apporta à la reine comme preuves de la mort
de Blanche-Neige. Le cuisinier reçut ordre de les apprêter et la
méchante femme les mangea, s'imaginant qu'ils avaient appartenu à
Blanche-Neige.
La
pauvre petite, elle, était au milieu des bois, toute seule. Sa peur
était si grande qu'elle regardait toutes les feuilles de la forêt sans
savoir ce qu'elle allait devenir. Elle se mit à courir sur les cailloux
pointus et à travers les épines. Les bêtes sauvages bondissaient
autour d'elle, mais ne lui faisaient aucun mal. Elle courut jusqu'au
soir, aussi longtemps que ses jambes purent la porter. Elle aperçut
alors une petite maisonnette et y pénétra pour s'y reposer. Dans la
maisonnette, tout était minuscule, gracieux et propre. On y voyait une
petite table couverte d'une nappe blanche, avec sept petites assiettes
et sept petites cuillères, sept petites fourchettes et sept petits
couteaux, et aussi sept petits gobelets. Contre le mur, il y avait sept
petits lits alignés les uns à côté des autres et recouverts de draps
tout blancs. Blanche-Neige avait si faim et si soif qu'elle prit dans
chaque assiette un peu de légumes et de pain et but une goutte de vin
dans chaque gobelet : car elle ne voulait pas manger la portion tout
entière de l'un des convives. Fatiguée, elle voulut ensuite se coucher.
Mais aucun des lis ne lui convenait ; l'un était trop long, l'autre
trop court. Elle les essaya tous. Le septième, enfin, fut à sa taille.
Elle s'y allongea, se confia à Dieu et s'endormit.
Quand
la nuit fut complètement tombée, les propriétaires de la maisonnette
arrivèrent. C'était sept nains qui, dans la montagne, travaillaient à
la mine. Ils allumèrent leurs sept petites lampes et quand la lumière
illumina la pièce, ils virent que quelqu'un y était venu, car tout
n'était plus tel qu'ils l'avaient laissé.
- Le premier dit : Qui s'est assis sur ma petite chaise ?
- Le deuxième : Qui a mangé dans ma petite assiette ?
- Le troisième : Qui a pris de mon pain ?
- Le quatrième : Qui a mangé de mes légumes ?
- Le cinquième : Qui s'est servi de ma fourchette ?
- Le sixième : Qui a coupé avec mon couteau ?
- Le septième : Qui a bu dans mon gobelet ?
Le premier, en se retournant, vit que son lit avait été dérangé.
- Qui a touché à mon lit ? dit-il.
Les autres s'approchèrent en courant et chacun s'écria :
- Dans le mien aussi quelqu'un s'est couché !
Mais
le septième, quand il regarda son lit, y vit Blanche-Neige endormie.
Il appela les autres, qui vinrent bien vite et poussèrent des cris
étonnés. Ils prirent leurs sept petites lampes et éclairèrent le visage
de Blanche-Neige.
- Seigneur Dieu ! Seigneur Dieu ! s'écrièrent-ils ; que cette enfant est jolie !
Ils
en eurent tant de joie qu'ils ne l'éveillèrent pas et la laissèrent
dormir dans le petit lit. Le septième des nains coucha avec ses
compagnons, une heure avec chacun, et la nuit passa ainsi.
Au
matin, Blanche-Neige s'éveilla. Quand elle vit les sept nains, elle
s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et posaient déjà des
questions :
- Comment t'appelles-tu ?
- Je m'appelle Blanche-Neige, répondit-elle.
- Comment es-tu venue jusqu'à nous ?
Elle
leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire tuer, mais que le
chasseur lui avait laissé la vie sauve et qu'elle avait ensuite couru
tout le jour jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison. Les nains
lui dirent :
- Si
tu veux t'occuper de notre ménage, faire à manger, faire les lits,
laver, coudre et tricoter, si tu tiens tout en ordre et en propreté, tu
pourras rester avec nous et tu ne manqueras de rien.
- D'accord, d'accord de tout mon cœur, dit Blanche-Neige.
Et
elle resta auprès d'eux. Elle s'occupa de la maison. le matin, les
nains partaient pour la montagne où ils arrachaient le fer et l'or ; le
soir, ils s'en revenaient et il fallait que leur repas fût prêt.
Toute la journée, la jeune fille restait seule ; les bons petits nains
l'avaient mise en garde :
- Méfie-toi de ta belle-mère ! Elle saura bientôt que tu es ici ; ne laisse entrer personne !
La
reine, cependant, après avoir mangé les poumons et le foie de
Blanche-Neige, s'imaginait qu'elle était redevenue la plus belle de
toutes. Elle se mit devant son miroir et demanda :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Le miroir répondit :
Madame la reine, vous êtes la plus belle ici,
Mais, par-delà les monts d'airain,
Auprès des gentils petits nains,
Blanche-Neige est mille fois plus belle.
La
reine en fut bouleversée ; elle savait que le miroir ne pouvait
mentir. Elle comprit que le chasseur l'avait trompée et que
Blanche-Neige était toujours en vie. Elle se creusa la tête pour trouver
un nouveau moyen de la tuer car aussi longtemps qu'elle ne serait pas
la plus belle au pays, elle savait que la jalousie ne lui laisserait
aucun repos. Ayant finalement découvert un stratagème, elle se farda le
visage et s'habilla comme une vieille marchande ambulante. Elle était
méconnaissable.
Ainsi déguisée, elle franchit les sept montagnes derrière lesquelles vivaient les sept nains. Elle frappa à la porte et dit :
- J'ai du beau, du bon à vendre, à vendre !
Blanche-Neige regarda par la fenêtre et dit :
- Bonjour, cher Madame, qu'avez-vous à vendre ?
- De la belle, de la bonne marchandise, répondit-elle, des corselets de toutes les couleurs.
Elle lui en montra un tressé de soie multicolore.
«
Je peux bien laisser entrer cette honnête femme ! » se dit
Blanche-Neige. Elle déverrouilla la porte et acheta le joli corselet.
- Enfant ! dit la vieille. Comme tu t'y prends ! Viens, je vais te l'ajuster comme il faut !
Blanche-Neige
était sans méfiance. Elle se laissa passer le nouveau corselet. Mais
la vieille serra rapidement et si fort que la jeune fille perdit le
souffle et tomba comme morte.
- Et maintenant, tu as fini d'être la plus belle, dit la vieille en s'enfuyant.
Le
soir, peu de temps après, les sept nains rentrèrent à la maison. Quel
effroi fut le leur lorsqu'ils virent leur chère Blanche-Neige étendue
sur le sol, immobile et comme sans vie ! Ils la soulevèrent et virent
que son corselet la serrait trop. Ils en coupèrent vite le cordonnet.
La jeune fille commença à respirer doucement et, peu à peu, elle revint
à elle. Quand les nains apprirent ce qui s'était passé, ils dirent :
-
La vieille marchande n'était autre que cette mécréante de reine.
Garde-toi et ne laisse entrer personne quand nous ne serons pas là !
La méchante femme, elle, dès son retour au château, s'était placée devant son miroir et avait demandé :
Miroir, Miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Une nouvelle fois, le miroir avait répondu :
Madame la reine, vous êtes la plus belle ici.
Mais, par-delà les monts d'airain,
Auprès des gentils petits nains,
Blanche-Neige est mille fois plus belle.
Quand
la reine entendit ces mots, elle en fut si bouleversée qu'elle sentit
son cœur étouffer. Elle comprit que Blanche-Neige avait recouvré la
vie.
- Eh bien ! dit-elle, je vais trouver quelque moyen qui te fera disparaître à tout jamais !
Par
un tour de sorcellerie qu'elle connaissait, elle empoisonna un peigne.
Elle se déguisa à nouveau et prit l'aspect d'une autre vieille femme.
Elle franchit ainsi les sept montagnes en direction de la maison des sept nains, frappa à la porte et cria :
- Bonne marchandise à vendre !
Blanche-Neige regarda par la fenêtre et dit :
- Passez votre chemin ! je n'ai le droit d'ouvrir à quiconque.
- Mais tu peux bien regarder, dit la vieille en lui montrant le peigne empoisonné. Je vais te peigner joliment.
La
pauvre Blanche-Neige ne se douta de rien et laissa faire la vieille ; à
peine le peigne eut-il touché ses cheveux que le poison agit et que la
jeune fille tomba sans connaissance.
- Et voilà ! dit la méchante femme, c'en est fait de toi, prodige de beauté !
Et
elle s'en alla. Par bonheur, le soir arriva vite et les sept nains
rentrèrent à la maison. Quand ils virent Blanche-Neige étendue comme
morte sur le sol, ils songèrent aussitôt à la marâtre, cherchèrent et
trouvèrent le peigne empoisonné. Dès qu'ils l'eurent retiré de ses
cheveux, Blanche-Neige revint à elle et elle leur raconta ce qui
s'était passé. Ils lui demandèrent une fois de plus d'être sur ses
gardes et de n'ouvrir à personne.
Rentrée chez elle, la reine s'était placée devant son miroir et avait demandé :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au Pays ?
Comme la fois précédente, le miroir répondit :
Madame la reine, vous êtes la plus belle ici.
Mais, par-delà les monts d'airain,
Auprès des gentils petits nains,
Blanche-Neige est mille fois plus belle.
Quand la reine entendit cela, elle se mit à trembler de colère.
- Il faut que Blanche-Neige meure ! s'écria-t-elle, dussé-je en périr moi-même !
Elle
se rendit dans une chambre sombre et isolée où personne n'allait
jamais et y prépara une pomme empoisonnée. Extérieurement, elle
semblait belle, blanche et rouge, si bien qu'elle faisait envie à
quiconque la voyait ; mais il suffisait d'en manger un tout petit
morceau pour mourir.
Quand
tout fut prêt, la reine se farda le visage et se déguisa en paysanne.
Ainsi transformée, elle franchit les sept montagnes pour aller chez
les sept nains. Elle frappa à la porte. Blanche-Neige se pencha à la
fenêtre et dit :
- Je n'ai le droit de laisser entrer quiconque ici ; les sept nains me l'ont interdit.
- D'accord ! répondit la paysanne. J'arriverai bien à vendre mes pommes ailleurs ; mais je vais t'en offrir une.
- Non, dit Blanche-Neige, je n'ai pas le droit d'accepter quoi que ce soit.
-
Aurais-tu peur d'être empoisonnée ? demanda la vieille. Regarde : je
partage la pomme en deux ; tu mangeras la moitié qui est rouge, moi,
celle qui est blanche.
La
pomme avait été traitée avec tant d'art que seule la moitié était
empoisonnée. Blanche-Neige regarda le fruit avec envie et quand elle
vit que la paysanne en mangeait, elle ne put résister plus longtemps.
Elle tendit la main et prit la partie empoisonnée de la pomme.
À peine y eut-elle mis les dents qu'elle tomba morte sur le
sol. La reine la regarda de ses yeux méchants, ricana et dit :
- Blanche comme neige, rose comme sang, noir comme ébène ! Cette fois-ci, les nains ne pourront plus te réveiller !
Et quand elle fut de retour chez elle, et demanda au miroir :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Celui-ci répondit enfin :
Madame la reine, vous êtes la plus belle au pays.
Et son cœur jaloux trouva le repos, pour autant qu'un cœur jaloux puisse le trouver.
Quand,
au soir, les petits nains arrivèrent chez eux, ils trouvèrent
Blanche-Neige étendue sur le sol, sans souffle. Ils la soulevèrent,
cherchèrent s'il y avait quelque chose d'empoisonné, défirent son
corselet, coiffèrent ses cheveux, la lavèrent avec de l'eau et du vin.
Mais rien n'y fit : la chère enfant était morte et morte elle restait.
Ils la placèrent sur une civière, s'assirent tous les sept autour
d'elle et pleurèrent trois jours durant. Puis ils se préparèrent à
l'enterrer. Mais elle était restée fraîche comme un être vivant et ses
jolies joues étaient roses comme auparavant.
Ils dirent :
- Nous ne pouvons la mettre dans la terre noire.
Ils
fabriquèrent un cercueil de verre transparent où on pourrait la voir
de tous les côtés, l'y installèrent et écrivirent dessus son nom en
lettres d'or, en ajoutant qu'elle était fille de roi. Ils portèrent le
cercueil en haut de la montagne et l'un d'eux, sans cesse, monta la
garde auprès de lui.
Longtemps
Blanche-Neige resta ainsi dans son cercueil toujours aussi jolie. Il
arriva qu'un jour un prince qui chevauchait par la forêt s'arrêta à la
maison des nains pour y passer la nuit. Il vit le cercueil au sommet de
la montagne, et la jolie Blanche-Neige. Il dit aux nains :
- Laissez-moi le cercueil ; je vous en donnerai ce que vous voudrez.
Mais les nains répondirent :
- Nous ne vous le donnerons pas pour tout l'or du monde.
Il dit :
-
Alors donnez-le-moi pour rien ; car je ne pourrai plus vivre sans voir
Blanche-Neige ; je veux lui rendre honneur et respect comme à ma
bien-aimée.
Quand
ils entendirent ces mots, les bons petits nains furent saisis de
compassion et ils lui donnèrent le cercueil. Le prince le fit emporter
sur les épaules de ses serviteurs. Comme ils allaient ainsi, l'un d'eux
buta sur une souche. La secousse fit glisser hors de la gorge de
Blanche-Neige le morceau de pomme empoisonnée qu'elle avait mangé.
Bientôt après, elle ouvrit les yeux, souleva le couvercle du cercueil
et se leva. Elle était de nouveau vivante !
- Seigneur, où suis-je ? demanda-t-elle.
- Auprès de moi, répondit le prince, plein d'allégresse.
Il lui raconta ce qui s'était passé, ajoutant :
- Je t'aime plus que tout au monde ; viens avec moi, tu deviendras ma femme.
Blanche-Neige accepta. Elle l'accompagna et leurs noces furent célébrées avec magnificence et splendeur.
La
méchante reine, belle-mère de Blanche-Neige, avait également été
invitée au mariage. Après avoir revêtu ses plus beaux atours, elle prit
place devant le miroir et demanda :
Miroir, miroir joli,
Qui est la plus belle au pays ?
Le miroir répondit :
Madame la reine, vous êtes la plus belle ici,
Mais la jeune souveraine est mille fois plus belle.
La méchante femme proféra un affreux juron et elle eut si peur, si peur qu'elle en perdit la tête




❀~~ βє ђάρρЎ ~~❀




الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
http://imprint-future.yoo7.com/
mimi.cool
عضو جديد
عضو  جديد
avatar

. : ~| معلومات العضو |~
جنسي انثى
•عمري• •عمري• : 20
. : ~| معلومات اضافية |~
مشاركاتي مشاركاتي : 15
عدد الاشخاص أعجبو بمساهماتك عدد الاشخاص أعجبو بمساهماتك : 0
النقاط النقاط : 15
100

مُساهمةموضوع: رد: قصة بياض الثلج بالفرنسية    السبت 07 سبتمبر 2013, 12:49 pm

oOoOoOh Mrc C'eSt UnE BeLLe HiStOiRe


الرجوع الى أعلى الصفحة اذهب الى الأسفل
 
قصة بياض الثلج بالفرنسية
الرجوع الى أعلى الصفحة 
صفحة 1 من اصل 1

صلاحيات هذا المنتدى:لاتستطيع الرد على المواضيع في هذا المنتدى
بصمة المستقبل :: المنتدى العام :: القصص و الروايات-
انتقل الى: